Jeunes : 6 engagements concrets pour vivre ici, travailler ici, s’épanouir ici.
À Gujan-Mestras, on connaît tous la même scène :
Parcoursup qui devient une épreuve en famille.
Le stage de 3e qui se joue “au carnet d’adresses”.
Le premier entretien qui angoisse plus qu’il ne construit.
Et, côté parents, ce sentiment pénible : “Je veux aider, mais je ne sais plus comment.”
Moi, je refuse une ville où l’avenir des jeunes dépend :
- du réseau,
- du hasard,
- ou du départ vers ailleurs.
Mon cap est simple : Protéger Gujan-Mestras, préparer l’avenir.
Et ça commence par une politique jeunesse utile, finançable, mesurée — pas des slogans.
Notre méthode : pas des grandes phrases — des dispositifs qui tiennent debout
Je prends trois engagements de méthode :
- Humain avant administratif : on accompagne des parcours, pas des dossiers.
- Local avant théorique : entreprises, associations, professionnels… on active le terrain.
- Mesurable avant “effet d’annonce” : participation, résultats, satisfaction, suivi annuel.
1) PARCOURS AVENIR GUJAN : orientation, stages, alternance, premier emploi
À Gujan-Mestras, Parcoursup ne doit plus être une épreuve en famille. Et trouver un stage ou un job d’été ne doit plus dépendre “du bon réseau”.
PARCOURS AVENIR GUJAN, c’est :
- orientation personnalisée (pas juste “remplir un formulaire”)
- ateliers concrets : CV, entretiens, LinkedIn, codes du monde pro
- accès aux opportunités locales : stages, alternance, job d’été, 1er emploi
- tuteur métier + parcours de progression
- bourse d’encouragement (ciblée, sur motivation et ressources)
Et je le dis clairement : ça a déjà marché ici. Une expérimentation locale a été menée en 2021–2022 avec des pros RH et des fédérations de parents, sur un petit groupe d’élèves. On passe à l’échelle.
2) ESCALE SANTÉ JEUNES (18–25) : parler avant la rupture
Il y a un sujet dont on parle peu… jusqu’au jour où ça explose :
stress, anxiété, isolement, fatigue, précarité alimentaire. Chez les 18–25, c’est souvent silencieux.
ESCALE SANTÉ JEUNES, c’est un point d’accès :
- simple
- discret
- non stigmatisant
- pour parler avant la rupture.
Concrètement : permanences d’écoute (psychologue / médiation / infirmier), ateliers sommeil-stress-écrans, nutrition, et surtout une orientation claire vers les bons interlocuteurs, articulée avec la Maison de Santé, l’ARS et le Contrat Local de Santé.
👉 Ce n’est pas un “hôpital bis”.
👉 Ce n’est pas un gadget.
👉 C’est de la prévention sérieuse, à coût maîtrisé.
3) MAISON DES INITIATIVES JEUNES (18–30) : enfin un vrai point d’appui
Entre 18 et 30 ans, beaucoup sont dans une zone grise :
plus vraiment “ados”, pas encore installés… et souvent sans lieu pour travailler, se lancer, se former, rencontrer. Résultat : isolement et départs.
MAISON DES INITIATIVES JEUNES, dans un bâtiment existant :
- la journée : coworking + permanences (emploi/orientation, prévention) + ateliers pratiques (admin, numérique, projet pro)
- soir/week-end : culture, débats, projets portés par des jeunes — sans nuisance
Différence clé : la ville garantit le cadre, et les jeunes co-construisent la programmation, les règles, et une évaluation annuelle. Responsabiliser, sans abandonner.
4) VIVRE ICI. PAS PARTIR. Le logement comme passerelle vers l’autonomie
Aujourd’hui, le logement est devenu le premier frein à l’autonomie : rare, cher, inadapté aux parcours (alternance, saison, premier CDI).
Mon action : le Village des Jeunes Innovants
➡️ tiny houses écologiques + coliving à loyers maîtrisés, sur foncier communal, réversible, encadré.
Et je pose les limites :
- ce n’est pas de la bétonisation
- ce n’est pas une cité HLM
- ce n’est pas une installation définitive
- ce n’est pas incontrôlé
Le vrai différenciateur : on ne livre pas juste des clés. Chaque jeune est relié à un accompagnement emploi/formation + entreprises locales. Parce qu’un logement seul ne suffit pas : c’est le parcours qui compte.
5) LES NUITS GUJANAISES : organiser, encadrer, sécuriser ce qui existe déjà
Beaucoup de 18–40 ans sortent ailleurs pour boire un verre, dîner, danser. Et les retours de nuit se font trop souvent sans transport organisé, sans cadre, sans sécurité collective.
Mon engagement : LES NUITS GUJANAISES
Pas “faire la fête”. Prendre la responsabilité de la nuit.
Concrètement : un site nocturne structuré sur la Zone des Loisirs avec opérateurs privés + organisation municipale claire :
- navettes nocturnes
- sécurité coordonnée
- charte de fonctionnement
- zéro nuisance en centre-ville (on concentre, on encadre, on régule)
Et je le précise :
❌ pas une discothèque municipale
❌ pas un projet imposé aux riverains
❌ pas de financement public des établissements (investissements privés)
6) PLUS BESOIN D’ALLER AILLEURS : la Ronde des Marques (mode, créateurs, expérience en ville)
Beaucoup de jeunes (et de familles) vont faire leur shopping ailleurs. Pas par caprice : par manque d’offre et d’expérience ici.
LA RONDE DES MARQUES, c’est :
- un parcours identifié (5 à 10 boutiques/corners au démarrage)
- des boutiques éphémères en rotation dans les quartiers (3 à 6 mois) pour tester sans risque
- des temps forts qualitatifs : lancements, rencontres créateurs, ateliers style / seconde main
Ce que ce n’est pas :
❌ un centre commercial
❌ du low-cost
❌ une opération gadget
La mairie ne “fait pas le commerce”. Elle crée les conditions : activation de locaux, facilitation, communication collective, amorçage la 1ère année pour sécuriser les tests.
Ce que ça change, concrètement
Pour les jeunes
- moins de stress, plus de repères
- plus d’opportunités locales (stages, alternance, jobs)
- un vrai lieu pour avancer (18–30)
- des solutions logement pensées “parcours de vie”
- une ville plus vivante, plus sûre, plus moderne
Pour les parents
- moins de solitude face aux décisions
- des relais identifiés (orientation, santé, prévention)
- un cadre clair sur la nuit (navettes, sécurité, nuisances maîtrisées)
- une ville qui retient ses jeunes au lieu de les voir partir
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